mercredi 1 avril 2015

Rencontre avec des collégiens autour de "Nalki"

C'était hier matin, au CDI du collège de l'Esplanade à St Omer (Pas-de-Calais).

Sandrine Lenglet, libraire, ainsi que Marie-Jo Douay, prof-documentaliste du collège, m'avaient invitée à venir échanger avec le club-lecture (4èmes et 3èmes) autour de mes romans, de l'écriture, du métier d'auteur et de sa place dans la chaîne du livre. Cette intervention s'inscrivait dans le cadre du programme JEUNES EN LIBRAIRIE. Une professeur de français, Mme Sciacaluga, était également présente.



Je redoutais un peu cette rencontre, comme on redoute toute nouvelle expérience. L'inconnu fait toujours peur (à moi en tout cas).

Finalement, j'ai survécu. Ce fut même un moment très agréable.

Les collégiens étaient au nombre de douze. Une seule d'entre eux avait lu le T1 en entier, deux autres l'avaient commencé (ils n'ont les exemplaires au CDI que depuis la fin février). Par contre, la libraire, la documentaliste et la prof de français avaient lu (et, je crois, apprécié) les deux tomes.

Les jeunes (et moins jeunes) se sont tout d'abord présentés, ont parlé de leurs goûts littéraires. Ils m'ont ensuite posé quelques questions (pourquoi avais-je choisi ces noms, pourquoi la musique et le violon, qui a décidé de la couverture, puis-je vivre de mon activité d'auteur (ha ha !), est-ce que je travaille sur plusieurs romans à la fois, comment parvient-on à se faire éditer, etc.) Du coup, l'échange a été plutôt intéressant. Mais ce sont surtout les adultes qui sont intervenues de manière stimulante en me questionnant sur l'intrigue, les personnages, etc.

Bref, c'était chouette.

Ça m'a fait tout drôle d'entendre nommer à haute voix les personnages de mon roman... comme si, tout à coup, ils existaient réellement.

Une expérience que je renouvellerais avec plaisir. Merci à la librairie "Mots et merveilles", à Marie-Jo Douay, à Mme Sciacaluga et aux jeunes du collège de l'Esplanade !

lundi 23 mars 2015

Un avis qui regonfle le moral

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous, chers lecteurs, le très bel avis de Delphine Cestonaro (auteur de Nohea, sous le nom de Delphine Laurent) à propos des deux tomes de Nalki. Elle a eu la gentillesse de le publier hier sur le Forum Jeunes Ecrivains :

"Je prends enfin le temps de faire un retour de lecture de 'Nalki' (mieux vaut tard que jamais). J'ai souhaité avoir lu les deux tomes avant d'écrire ce mot, car ils sont réellement indissociables. On a le sentiment qu'ils auraient tout à fait pu ne faire qu'un (très gros) roman. Je pense cependant que l'éditeur a fait un choix très judicieux en le scindant en deux, un seul volume aurait été certainement impressionnant pour un ado, et le choix de la coupure est très bon, laissant les héros dans une situation telle qu'on ne peut en rester là ;)
 J'ai tout aimé dans 'Nalki', disons-le d'emblée. C'est pour moi un coup de cœur ! J'aime quand un auteur jeunesse respecte l'intellect et les émotions de ses lecteurs, ce qu'Alice Adenot-Meyer fait à merveille. Sa plume est facile d'accès, mais ne sombre jamais dans la facilité.
Le scénario est prenant, crédible et efficace. La spirale infernale qui s'enclenche dès le début du tome 1 est redoutable et emmène les héros de rebondissements en rebondissements.
La partie qui se déroule dans le camp de Blache est selon moi l'une des meilleures. L'ambiance glaçante y est particulièrement bien retranscrite. Et la suite des péripéties est à la hauteur!
Les personnages sont attachants et bien campés. Nalki, évidemment, mais aussi tous les personnages secondaires : Perle et Lilas, Saule (auquel je m'étais très vite attachée), Shen et sa famille. Mais à mon goût, le personnage qui tire le mieux son épingle du jeu est Vladàn, pour lequel j'ai plusieurs fois basculé entre haine et compassion.
La musique, omniprésente, soutend l'action, devenant par là même un personnage important du livre. On souhaiterait avoir une bande son à écouter en lisant!
Les seuls tout petits bémols que je pourrais amener à cette très belle lecture sont les quelques longueurs dans le tome 2 quand il s'agit de poser la situation géopolitique de la Serdane et de ses voisins. Mais ces infos sont nécessaires pour bien comprendre la mécanique implacable du pouvoir en place.
En conclusion, une lecture de grande qualité, à mettre sans hésiter entre les mains de tous les ados et de leurs parents qui y prendront aussi plaisir!"
Moi qui avais tendance à voir tout en noir ces derniers temps, j'avoue que cette jolie chronique m'a redonné foi et énergie. Merci Delphine !

mercredi 11 mars 2015

Une vie passée à attendre ?

Ou comment tromper l'attente en parlant de... l'attente !

Le titre de l'article décrit assez bien ce que pourrait être devenu mon quotidien d'auteur(e) si mes autres activités ne suffisaient à le remplir...

De quoi est constituée ma vie d'auteur(e) ? En grande partie d'une attente insidieuse qui s'allonge, s'étire et s'éternise. Les minutes, les heures, les jours s'égrènent et filent à ce petit jeu-là, inexorablement, tandis que rien ne bouge. 



Bien sûr, les moments (trop rares) que je consacre à l'écriture me procurent beaucoup de satisfaction (même quand je ne suis pas contente de ce que j'ai pondu). Mais pour le reste, je vis une sorte d'immobilisme dû au temps de l'édition qui bat d'un tempo très particulier (adagio / largo / lento) et dont ceux qui n'ont jamais tenté de se faire éditer ne peuvent avoir idée.

Vous avez envoyé un manuscrit (fruit de longs mois, voire d'années de travail) à des éditeurs. L'attente commence. Vous pouvez compter de nombreux mois pour obtenir des réponses (le plus souvent négatives, quand les éditeurs ont la politesse de vous en donner). Ensuite, pour peu que l'un d'eux soit intéressé (cela arrive quand même, parfois), il peut vous demander/suggérer des modifications sans aucune garantie de vous publier une fois les modifications apportées. Plein d'espoir, vous vous soumettez, modifiez votre texte, et le renvoyez. Une nouvelle longue attente s'installe (j'en suis là actuellement). Vous êtes au moins sûr d'une chose : votre manuscrit n'est pas le coup-de-cœur de cet éditeur, sinon il vous l'aurait dit tout de suite et ne vous ferait pas ainsi languir.

Mais il n'y a pas que l'attente des réponses d'éditeurs. Il y a aussi, une fois votre roman publié, l'attente des chroniques. Vous (ou votre éditeur) avez envoyé des SP ("services presse" = exemplaires gratuits) à des blogueurs et vous guettez leurs avis avec une impatience mêlée de crainte (une mauvaise chronique peut faire beaucoup de tort à la "carrière" de votre roman). Certains blogueurs lisent puis rédigent assez rapidement, d'autres prennent des mois pour produire l'article qu'ils vous ont promis en échange du SP (quand ils l'écrivent, car il arrive que la démarche n'aboutisse jamais, que le blogueur, par exemple, disparaisse en fermant son blog (pour en ouvrir un autre sous un nouveau pseudo)). Là aussi, une attente éprouvante...

Et puis il y a les concours littéraires. Qui ne rêve de voir son roman remporter un prix ? Y a-t-il meilleur moyen de le faire connaître ? Vous avez (peut-être naïvement) lancé votre œuvre dans la course, mais il faut compter d'abord avec un premier filtre : la "sélection". Des mois durant, l'exemplaire de votre roman se balade entre les membres d'une sorte de "comité" constitué d'adultes volontaires (et consentants^^). Chacun d'eux a de nombreux ouvrages à lire (en majorité des livres connus, parus chez de gros éditeurs). Chaque membre doit remplir une fiche. Deux avis négatifs suffisent pour que votre roman soit éliminé de la sélection. Si jamais il franchit avec succès cette première étape, vous êtes en droit de vous féliciter, car il sera lu cette fois par des dizaines (centaines ?) de jeunes (dans le cas d'un roman-ados) qui voteront au final pour ou contre lui. C'est donc plus d'un an 1/2 après l'avoir envoyé que vous saurez si votre livre a - ou n'a pas - gagné le prix.

Vous me direz : et l'attente des avis tout simples, ceux de vos proches ? Votre famille, vos amis, ceux qui ont acheté le livre pour vous soutenir, témoigner de leur affection et de la confiance qu'ils mettent en vous ? Bon, je vais être franche, même si cela risque de blesser certains : cette attente-là, si je ne l'ai pas mentionnée, c'est parce que je sais d'expérience qu'elle est inutile. Si vous espérez obtenir des avis de vos proches, vous serez forcément déçus. La plupart des lecteurs ne sont pas conscients du fait que l'auteur (surtout le "petit" auteur, inconnu) a besoin de retours (s'ils sont favorables et rendus publics sur des sites internet, c'est encore mieux), non seulement pour son moral, mais aussi pour s'améliorer. Vos proches pensent qu'en achetant le bouquin, ils vous ont déjà activement soutenu (ce qui est absolument exact). Ils ne soupçonnent même pas que vous aimeriez connaître leurs impressions de lecture, et pensent rarement à vous en faire part (a-t-on seulement le temps de parler de livres, dans la vie de tous les jours ? Il y a tellement plus important/urgent/intéressant !) Voilà.Vos proches, vous ne saurez même pas s'ils ont lu ou non votre roman (à quelques exceptions près, ne noircissons pas trop le tableau). C'est comme ça, il faut s'y faire.

Une attente à plusieurs facettes, donc, qui se nourrit d'espoir, mais qui peut à terme, si elle n'est pas récompensée, conduire au découragement et à une pénible perte d'inspiration...

Heureusement, je réserve encore une bonne place à la musique (pratique, écoute, enseignement), la lecture, ma famille et une multitude de centres d'intérêts qui me permettent d'échapper à cet état d'attente permanent, usant pour les nerfs.

Allez, on y croit !

* illustration : Gao XingJian


mardi 17 février 2015

De l'auteur inconnu et de sa vaine quête du Graal...

Ce ne sera pas la première fois (quoique si, dans sa nouvelle formule) que ce blog me servira de lieu où m'épancher. * "épanchoir", mot à inventer*

J'aimerais avoir de belles nouvelles à annoncer, des succès, des chiffres glorieux, des statistiques étourdissantes à brandir à la face du monde. Mais non, rien de tel à afficher, et je suis trop honnête pour inventer de faux résultats dans l'espoir de faire monter ma cote. Donc, donc donc... je vais être franche et directe : Nalki se vend peu. Très peu (et j'en suis désolée pour mon cher éditeur, Le Lamantin, qui m'a fait confiance.)

On n'en parle pas, ou presque. D'ailleurs, qui en parlerait ?

Je ne devrais pas le dire "publiquement", ça fait mauvais genre. Mais c'est un fait.

Pourtant, toutes les critiques/chroniques ont été positives, enthousiastes pour certaines (comme celle-ci, que je relis de temps à autres pour me faire du bien). Alors, où est le problème ?

Pas que je sois étonnée. Nalki n'est pas présent dans les librairies, sauf sur commande. Il ne dispose d'aucune visibilité. Pas de publicité, pas de couverture médiatique. Comment, dès lors, se faire connaître, si ce n'est auprès d'un cercle restreint que je n'ai aucune envie d'assommer avec des incitations vite ressenties comme des injonctions indésirables à acheter ? Surtout pas de ça !

Eh oui ma bonne dame, c'est le sort normal réservé aux petits livres, de petits auteurs, parus chez de petits éditeurs. Voilà, c'est tout. Il faut se faire une raison.

Au salon du livre jeunesse de Douai (formidable expérience, accueil merveilleux, équipe de bénévoles passionnés et charmants), j'ai rencontré de "vrais" auteurs. Ceux qui publient chez de grands éditeurs et vivent de leur plume. Oui, oui, ça existe.

J'ai pu, suprême honneur, approcher la Cour des Grands (sans y pénétrer, bien évidemment, mais déjà rester sur le seuil paraît improbable et exaltant).

J'ai discuté avec une de mes voisines de table, auteur reconnue qui dédicaçait à tour de bras tandis que moi je contemplais rêveusement les visiteurs passant devant ma table sans me voir. Cette auteur, donc, m'expliquait qu'il est aujourd'hui possible d'envoyer à presque tous les "grands" éditeurs une version électronique de son manuscrit. Surprise, j'ai objecté que pourtant, je ne connaissais que Gallimard-jeunesse, Casterman et Gulfstream autorisant ce type d'envoi. Elle m'a soutenu que bien d'autres éditeurs sérieux acceptaient les fichiers numériques. 

Comme je ne suis pas naïve (en tout cas moins qu'avant), je suis allée vérifier. 

Sur les sites, il est bien spécifié que seuls les manuscrits envoyés sous format papier seront pris en considération (Actes sud, Flammarion, Albin Michel, L'école des loisirs, Nathan, Milan, Rageot, etc., la liste est longue) Alors... Bien sûr, quand on est déjà admis dans le "milieu", lorsqu'on joue dans cette fameuse Cour des Grands que j'évoquais plus haut, les portes sont ouvertes. On dispose des e-adresses des directeurs éditoriaux et on leur envoie directement son manuscrit par mail ; il est reçu avec intérêt, lu en priorité et a de fortes chances de plaire, puisque l'auteur a déjà été reconnu dans le "milieu". C'est comme le badge qui te permet d'entrer dans la salle où se tiennent les gens importants, si tu ne le portes pas tu restes dehors.
Mais lorsqu'on est un petit auteur de derrière les fagots, provincial et peu expérimenté, inconnu au bataillon, on doit payer l'impression, la reliure et les frais de port. Quoi de plus normal ? Non mais ho ! Les éditeurs n'ont pas que ça à faire, de lire tous les torchons, alors le fait de devoir dépenser des fortunes pour imprimer et expédier découragera peut-être quelques uns de ces illuminés qui se croient dotés d'un talent littéraire. Ensuite, le pavé de 600 pages (car ce n'est forcément que du recto, avec de grosses marges, sinon l'éditeur n'est pas content, il n'a pas de place pour annoter (ce qu'il ne fait jamais)) rejoint une pile dans laquelle il va disparaître quelques mois sous une centaine d'autres arrivés le même jour ou juste après, et sera, avec un peu de chance, vaguement feuilleté par le stagiaire quand celui-ci aura quelques minutes à lui consacrer, avant de partir à la corbeille. 

Mais non, atteindre le comité de lecture d'une maison d'édition reconnue n'est pas la quête du Graal, je vous rassure. Ne vous découragez pas, si votre manuscrit est bon, il trouvera un "vrai" éditeur (je vois et entends ça partout, répété comme un mantra). Être patient et continuer à y croire, voilà la bonne attitude à adopter. Celle de l'auteur modeste et travailleur. Et surtout pas d'amertume, ça fait vieux wannabee aigri, écrivain raté, frustré de la plume. Très mal vu, et puis on se fait des ennemis.

Non non, je ne suis pas démoralisée. Un grand éditeur, à qui j'avais bravement envoyé la version papier de mon nouveau roman comme demandé sur le site, m'a téléphoné (si, si !) en me demandant de patienter, puis m'a suggéré des modifications. Pas mal, comme distinction, non ? Mon texte a été lu, c'est déjà extraordinaire, n'en demandons pas trop. Bien sûr, je me suis empressée de retravailler selon les vagues indications données et de renvoyer, sait-on jamais. Mais bon... je ne peux pas non plus changer l'essence de mon histoire, la personnalité de mon héros et la construction de mon intrigue. Inutile de dire que je n'y crois pas trop. Comme une impression de déjà-vu (j'ai vécu ça pour Nalki avec Casterman...)

Ne jamais désespérer, voyons. Haut les cœurs, mes amis, nous sommes de bons petits soldats, nous avons besoin et envie de progresser. La récompense n'est décernée qu'aux meilleurs. Logique, non ?

mercredi 4 février 2015

Salon du livre jeunesse de Douai

Entre le 9 et le 15 février se tiendra le 20ème salon du livre jeunesse de Douai, salle d'Anchin, rue Fortier.
J'y serai les 14 et 15 pour vous rencontrer et dédicacer mes romans. 




Un petit mot sur l'association Brouillons de Culture, formée de bénévoles passionnés qui organisent depuis plusieurs années ce salon et s'occupent également du prix Gayant Lecture :

"Cette joyeuse bande de retraités travaille depuis deux décennies à soutenir les auteurs sélectionnés et à faire la promotion de leurs ouvrages, 
mais ils répugnent à se mettre en avant, préférant toujours œuvrer dans l’ombre. 

Ils sont une poignée de retraités tout à fait délicieux, qui portent à bout de bras la littérature jeunesse dans tout le Douaisis. 
A ce titre, et tout au long de l’année, ils mettent en œuvre le salon susnommé et un prix littéraire, gèrent un fond de livres pointu dont nombre de bibliothèques municipales devrait s’inspirer, 
forment des intervenants à la lecture publique, sillonnent le territoire afin de lire nos livres aux plus jeunes, et j’en passe et des meilleures qui génèrent pour nos retraités un travail à plein temps.

Mais aujourd’hui, après 20 années d’engagement sans faille, si l’enthousiasme et les convictions sont toujours de mise, 
nos retraités facétieux fatiguent un brin et réalisent qu’ils ont besoin de nouveaux adhérents pour les aider dans leurs tâches et in fine assurer leur succession.

Forts de cette prise de conscience, ils se sont enfin décidés à sortir de l’ombre, à l’occasion de la 20ème édition du Salon du Livre de Douai, 
en articulant la promotion des livres avec une sensibilisation du public au travail de leur association."
Soutenons-les ! Venez nombreux !

mercredi 21 janvier 2015

Temps troublés...

Ce début d'année 2015 a été marqué en France par les terribles attentats contre Charlie-Hebdo et le supermarché casher de la Porte de Vincennes. Après la première période de sidération est venue celle de l'indignation, puis celle de la réflexion : comment en est-on arrivé là ?

Mais ce blog n'est pas là pour ajouter un blabla inutile au nombre incalculable de mots qui ont été écrits et prononcés sur ce triste sujet, certains très pertinents, d'autres stériles ou même dangereux.

Pour les autres, ceux qui ne sont pas morts dans ces horribles tueries, la vie continue. (On a presque honte d'écrire une chose pareille). Avec, forcément, son lot de nouvelles raisons de se réjouir, et d'autres de se plaindre.

Alors en voici quelques unes des miennes, parce que vous le valez bien :

- Ma boîte mail Orange a été piratée, ce qui a entraîné quelques péripéties plus ou moins rocambolesques, et pas du tout agréables. Tous mes contacts ont reçu des messages louches, pleins de fautes d'orthographe, leur apprenant que j'étais en Grèce (ben voyons) et leur réclamant de l'argent (étonnant !). Tout est rentré dans l'ordre aujourd'hui, ouf ! J'espère que personne ne s'est laissé prendre au piège !

- Mon nouveau manuscrit est accepté par deux petites maisons d'édition à compte d'éditeur. Une troisième, beaucoup plus importante, l'a lu avec intérêt et me propose des pistes de re-travail. Elle est prête à le relire une fois les modifications effectuées. C'est encourageant ! (mais j'ai du pain sur la planche !)

- Nalki poursuit son chemin, lentement, mais surement (enfin, j'espère !). Deux retours sympathiques en ce début d'année :

Sur l'excellent blog Bazar de la littérature, Nalki figure dans le "T0P 13 des meilleures lectures" de l'année 2014

Ici la vidéo !
(Maureen parle de Nalki à 21mn)

Et Nalki est également dans le "TOP TEN des livres lus en 2014" sur le blog de palin, Livr'heure des mots !


samedi 3 janvier 2015

C'est parti pour une nouvelle année !

Je commence ce billet en vous souhaitant, à vous qui passez sur cette page, une excellente année 2015, riche en joies petites et grandes, rencontres, découvertes, émotion, attentes et efforts récompensés... que vos espoirs se réalisent, que vos angoisses s'apaisent, que vos recherches aboutissent ! 

Et pour donner un petit coup de pouce à la chance, ne baissons pas les bras, allons de l'avant, persévérons, ayons le courage de travailler avec acharnement pour faire bouger les choses et obtenir des résultats !

Battons-nous.

Continuons à y croire. 

Y'a pas de raison, n'est-ce pas ?

Pour moi, l'année 2014 s'est bien terminée avec deux jolies chroniques :

►celle  de Lire-une-passion sur son blog. Je vous invite à la lire, bien sûr ! Merci Justine !

Citation :  "Dès les premières pages, j'ai su que j'aimerais ce livre et que j'aurais du mal à le lâcher. Mais a contrario, je savais tout aussi bien que je serais révoltée par ce thème et le malheur et la douleur de ces jeunes qui sont « mal-nés ». L'auteure a un talent certain qui nous rend accro à son histoire, mais qui, à la fois, nous révulse"
►celle de Palin sur son blog Livr'heure de mots. Elle vaut également le détour. Merci Palin !
Citation : "Ce roman traite donc d'un sujet grave mais d'une façon différente. Sur l'écriture tout d'abord : le ton est rapide, les chapitres sont courts et bien que les personnages principaux soient de jeunes adolescents, l'écriture est toujours riche.

Puis, et c'est ce que j'ai préféré dans Nalki, Matricule 307, le moment où l'auteure conjugue l'horreur du camp avec la douceur de la musique : j'avais presque l'impression d'entendre Nalki jouer du violon. Ces moments où Nalki joue dans l'orchestre ou avec le colonel Vladàn sont autant de bulles de douceur dans un contexte injuste et difficile."